HOWLIN’ MACHINES - Fever

Cette semaine, du 16 au 20 octobre 2017, les radios FERAROCK vous font découvrir le 1er EP, "Fever" de Howlin’ Machines sorti le 15 septembre chez One Hot Minute.


Howlin’ Machines, trio parisien estampillé rock stoner, avec sa moyenne d’âge culminant à 22 ans, sort son 1er EP « Fever » sur le label One Hot minute. Un premier méfait qui leur promet déjà un bel avenir. « Welcome Home », ouvre les hostilités, et on franchit bien volontiers le pas de la porte des Howlin’ Machines, pour découvrir leur univers musical, teinté de guitares racées, agrémenté d’une batterie martelant des coups de boutoir assassins, et d’une basse menant le groove tout au long de ce véritable hit, chanté, tiens donc, par le bassiste qui n’est pas sans rappeler les premiers singles de The Hives. Pas le temps de se remettre, on enchaîne illico avec « For You » qui assène ses riffs puissants dans une veine Black Rebel Motorcycle Club, voire proche d’une autre belle découverte française, The Host, et son fabuleux dernier album Sound The Charge. Le groupe cite bien volontiers Black Sabbath, Motorhead ou les Queens of the Stone Age comme référence, imaginez un peu si à 20 ans, Ozzy Ozbourne, Lemmy ou bien Josh Homme étaient capables d’envoyer des titres de la trempe de ce panzer qu’est « Overture ». La température monte encore d’un cran, avec le bien nommé « Fever », petit joyau métallique digne du grand Zeppelin, survolant les limbes de Physical Graffiti. Cette fièvre nous entrainerait-elle dans un délire où l’on croit entendre la six cordes de Jimmy Page et les vocalises d’un Robert Plant ? croit entendre la six cordes de Jimmy Page et les vocalises d’un Robert Plant ? « Down’ N Higher » continue à vous marteler le cerveau avec son riff accrocheur, comme ces putains de moustiques qui viennent les soirs d’été vous pomper le sang jusqu’au petit matin. Les Howlin’ Machines tentent bien de nous adoucir avec le très bluesy-noise « The Lies About », seul moment de répit si l’on peut dire, de cet album, avant de succomber sous la torture cauchemardesque du dantesque « Worst Nightmare / Sweeteste Agony ». On nous dit que demain sera fait de machines dominant le monde et le genre humain, gageons qu’il restera encore des Machines Hurlantes pour distiller ce putain de rock malsain qu’on idolâtre tant... Au vu du talent prometteur de ce trio, on peut penser qu’ils sont là pour un bon moment et malheureusement craindre le pire pour l’Humanité.

Le nouvel album de La Mverte est à découvrir et à gagner jusqu’au 20 octobre sur les radios FERAROCK !

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