Quand les outsiders prennent la place. Entre indie et post-punk, NASTYJOE convoque des groupes comme The Cure, Blur ou Fontaines D.C. Un univers aux accents 90s qui alimente des concerts intenses, sans fioritures, qui vont droit au but.
Après un premier EP et une centaine de concerts à travers la France, des sélections aux iNOUïS du Printemps de Bourges et au Prix Chorus, NASTYJOE a enchaîné avec de nouvelles compositions pour son premier album, The House, enregistré et mixé par Baptiste Leroy (Structures, Johnny Jane…).
The House agit comme un catalyseur, il fait remonter les souvenirs, révèle ce que l’on cache, confronte les fantômes et interroge ce qu’il reste de nous lorsque les repères s’effondrent.
Pensé comme une maison mentale, le premier album de NASTYJOE explore chaque pièce comme un fragment de soi, entre mémoire, identité et chaos intérieur.
Post-punk dans l’énergie, introspectif dans l’écriture, il transforme les fragilités en force. Au fil des morceaux, la réalité se déforme jusqu’à l’absurde ou au surréel, les émotions prennent corps et les murs vibrent de souvenirs, de violences et d’identités en mutation.
C’est une invitation à entrer, à se confronter, à se reconstruire.
C’est l’histoire de grandir, de se regarder en face, d’accepter l’imperfection et de chercher sa place dans un monde en mouvement.